Gabriel Attal, député des Hauts-de-Seine et porte-parole LREM, est l'invité de Nicolas Demorand à 8h20.

Gabriel Attal
Gabriel Attal © Maxppp / Christophe Morin

Le député Gabriel Attal réagit alors que les incidents et blocages se font de plus en plus nombreux dans les facultés. Les étudiants protestent contre les nouvelles mesures d'accès à l'université. 

Sur la grève SNCF, Gabriel Attal dit ne pas comprendre cette grève " à propos d'une réforme annoncée depuis longtemps", "actée en 2015 sans mouvement à cette époque." Pour lui, la SNCF a mis suffisamment de choses sur la table , "des annonces ont été faites" sur les droits sociaux "l e sac à dos social" accordés aux cheminots.

Il y a une opposition de principe, un conservatisme (...) L'ouverture à la concurrence, partout où cela été fait, cela a fonctionné

"Il faut sortir ce pays de la grévi-culture", poursuit le jeune député de 29 ans, " sortir des mouvements qui surgissent avant même que la réforme soit annoncée, c'est peut-être plus culturel que législatif."

Sur la réforme des universités et les blocages dans les facs : "Beaucoup de mousse avec peu de savon"

Sur l'université et les conflits qui s'y déroulent ces derniers jours : "On faisait beaucoup de mousse avec peu de savon" estime Gabriel Attal, qui poursuit " Il y a quelques foyers où quelques militants politiques bloquent les activités. C'est inacceptable". Gabriel Attal estime que ces grévistes sont "animés d'un esprit bobo et égoïste' : "Tous les étudiants ne peuvent pas se permettre une année supplémentaire (...) Le gouvernement va s'organiser pour que tous les partiels aient lieu à la fin de l'année".

Dans les universités encore bloquées, Gabriel Attal veut des "assemblées générales de déblocage, comme à Nice". Sur la réforme de l'université :  "On lance un certain nombre de chantiers attendus par les Français, il faut garder le rythme, continuer sur notre lancée." À un auditeur qui évoque son jeune âge, il répond qu'il a été "serveur pendant mes études, travaillé à la villa medicis puis dans un cabinet de conseil, candidat au bde de sciences po et j'ai perdu

Sur la réforme de l'audiovisuel public

"Tout ça va converger dans les prochaines semaines", explique Gabriel Attal, qui se dit aussi, à titre personnel, "favorable à une convergence commune à condition que ce soir au service d'objectifs structurels" : "Les Français sont en attente d'information de proximité, il faut aider le service public à construire cette synergie, toucher mieux les jeunes, plus de proximité dans les territoires, être plus efficace."

Sur la réforme de la CSG

Interpellé par un auditeur retraité sur la baisse de la CSG, Gabriel Attal justifie cette mesure : "Je sais que ce n'est pas facile, mais (...) la hausse de la CGS a un sens. Ses enfants, petits-enfants gagnent déjà plus grâce à cette mesure."

Les invités
L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.