Interrogé sur les prochaines élections régionales, Stéphane Séjourné, eurodéputé LaRem, conseiller d'Emmanuel Macron, estime que "la responsabilité de ceux qui veulent rassembler" est de garantir aux listes qui se désistent "la présence de quelques élus" et la présence d'une opposition "autre que le FN".

Alors que le président de la République entame ce mercredi un "tour de France", son conseiller politique, eurodéputé marcheur, estime que cette "itinérance" doit permettre au chef de l'État de "reprendre le pouls du pays, accompagner les réouvertures". "Il faut reprendre le fil de la relance et [Emmanuel Macron] va l’accompagner. Si aller écouter les citoyens, se déplacer sur le terrain et accompagner les politiques publiques c’est faire campagne, il l’est depuis le début de son quinquennat", poursuit Stéphane Séjourné. 

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"J’assume totalement la nationalisation des enjeux de cette élection régionale", ajoute le député européen. "Ces collectivités sont des collectivités d'investissement avec des budgets considérables qui doivent accompagner la relance. C’est pour ça que la majorité présidentielle a voulu déposer des listes pour ces élections. En revanche, je pas la présidentialisation, c’est le cas de Xavier Bertrand, qui en fait un déterminant de sa candidature à la présidentielle. Le président de la République n’a pas conditionné sa candidature pour 2022 au résultat de l’élection régionale."

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Front républicain... mort ?

Interrogé sur la stratégie de la République en marche autour des prochaines régionales, notamment face au Rassemblement national. "Mon intuition est que le front républicain est mort ou presque", dit-il, faisant le constat que "depuis 2015, dans quelques régions, on a une majorité de droite et une opposition d’extrême-droite" et que "l’efficacité de ce dispositif mis en place à l’époque n’est pas efficace aujourd’hui".  

Pour rassembler, il faudrait que les têtes de liste arrivées en tête puissent faire un rassemblement réel et garantir, aux oppositions, des candidats qui pourraient siéger.

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"Il n’est pas normal qu’on ait pendant plus de 10 ans pas d’élus socialistes ou centristes dans le Nord et pas de représentation d’une opposition", ajoute-t-il. "Je pense qu’il faut que la responsabilité de ceux qui veulent rassembler puisse permettre et garantir à des listes qui ont parfois fait 15,17, 20% la présence de quelques élus. Le front républicain, c’est le retrait pur et simple de toutes les listes pour empêcher le RN de passer. Il faut avoir une réflexion, au moment du deuxième tour, pour garantir le report des voix et une expression politique dans ces assemblées qui permettent à d’autres oppositions que le Front national de s’exprimer."

"Quand on fait 20% de l’élection présidentielle, on doit avoir un groupe à l’Assemblée nationale", juge toutefois Stéphane Séjourné à propos du Rassemblement national.  

  • Légende du visuel principal: Stéphane Séjourné © AFP / LUDOVIC MARIN / AFP
Les invités
  • Stéphane SéjournéDirecteur de campagne de La République en marche (LRM) pour les élections européennes
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