Benjamin Griveaux est l'invité de Nicolas Demorand à 8h20

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement est l'invité de Nicolas Demorand à 8H20. 

Violences du 1er mai

Il n’y a pas eu de dysfonctionnements de l’Etat. Beaucoup d’autres manifestations ont eu lieu ailleurs en France sans difficulté.

Il y a des manifestants qui font des manifestations sincères et pacifiques mais les Black Blocs sont dans une stratégie de guérilla urbaine, ils sont là pour casser.

A 15h55, les Blacks Blocs apparaissent, à 16 heures, l’ordre est donné d’intervenir mais il fallait attendre les 40 minutes pour ne pas mélanger les manifestants qui étaient là pour manifester tranquillement. 

La police et le Préfet ont fait leur travail.

Les mots d’ordre, comme la « Fête à Macron », on va lui faire sa fête, cela peut être violent. On craint d’autres violences. On est dans un exercice de prévention pour le 5 mai. 

La rue a le droit de rire, de contester mais la police n’a pas laisser faire comme le laisse penser une petite musique à gauche. 

Benjamin Griveaux regrette les propos de quelques représentants de la France insoumise qui sont selon lui trop ambivalents.

Mélenchon, tient selon lui des propos complotistes. "Quand vous êtes un responsable politique, il faut appeler à la prudence."

Mouvement à la SNCF

La mobilisation est un peu moindre. La discussion est en cours. Le 7 mai avec le Premier ministre toutes les questions vont être abordées. 

"Je respecte le droit de grève. Mais cela pénalise les usagers au quotidien. "

Campagne de Macron

La commission a estimé qu’il s’agit des comptes les plus sincères. Nous avons su négocier mieux que les autres candidats la salle de la mutualité.

Exit Tax

Macron l’avait annoncé. Depuis 2011, elle n’a pas empêché d’avoir moins de départ, elle a rapporté très peu. C’est une taxe doublement inutile. Elle est symbolique. On parle de gens qui fabriquent de l’emploi. Notre objectif est de valoriser ceux qui font les emplois. 

La meilleure protection qu’on puisse apporter à nos concitoyens, c’est le travail. Les politiques sociales, ce n’est pas seulement faire des chèques. Il n’y a pas de gouvernance violente. Tout ce qui est mis en œuvre a été annoncé pendant la campagne.  

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Benjamin Griveaux © AFP / Bertrand Guay
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