Gérard Larcher, président du Sénat, est l'invité du grand entretien de Nicolas Demorand à 8h20.

Gérard Larcher
Gérard Larcher © Radio France / Anne Audigier

Le président de la République prononcera son discours devant le Parlement, lundi 9 juillet, à Versailles. 

Plusieurs questions se posent, notamment celle de la révision constitutionnelle. Cette dernière est-elle souhaitable? Ne va-t-elle pas réduire les droits du Parlement? 

La réforme ne s’est pas ensablée, on n’est pas dans un course contre la montre. Le 10 juillet l’examen de la réforme constitutionnelle commencera. En même temps il y a aura une réforme institutionnelle et cela aboutira, ou pas, finalement lors du printemps prochain. 

Le premier des piliers c’est un parlement qui ne voit pas ses droits régresser.. 

Gérard Larcher : "Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas plus de célérité. Je suis ouvert à cette modernisation mais pas à l'abaissement des droits du parlement". 

En l'état,  le texte n’est pas acceptable

Concernant la réforme du parlement, Gérard Larcher précise : "Je n’aime pas le scrutin proportionnel mais quand le président a proposé 15% , j’ai dit que ça ne bouleversait pas les équilibres. "

La limitation à 80 km/h, une question de méthode

Certains estiment que la limitation à 80km/h, va sauver des vies, mais le président du Sénat fait partie de ceux qui étaient contre. 

Cette décision univoque illustre une méthode

Ce sont les habitants de l’espace rural qui seront le plus touchés… Le président du Sénat explique : "on a proposé une réponse département par département'

Le malaise des policiers

On voit bien que l’état des forces de l’ordre est très inquiétant, "on leur a tellement demandé". 

Il y a deux sujets ; la lourdeur des procédures  et celui l’investissement.  

Interrogé sur les formules d'Emmanuel Macron, notamment celle des "mâles blancs", Gérard Larcher relève le mépris que cela comporte. 

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