Edouard Philippe, ancien Premier ministre, maire du Havre, et Gilles Boyer, député européen Renew Europe, auteurs d'Impressions et lignes claires (JC Lattès), sont les invités du Grand entretien de France Inter.

Dans ce livre écrit à quatre mains, Edouard Philippe et Gilles Boyer reviennent sur leurs trois années à Matignon. "C’est un essai en forme de récit. Nous n’avons pas voulu faire un journal. Ce n’est pas du tout un manuel sur l’art de gouverner. Je veux montrer ce que c’est de prendre une décision par exemple sur Notre-Dame-des-Landes”, explique le maire du Havre. Pour Gilles Boyer : "Ce que nous avons voulu expliquer, c'est que derrière le président de la République et le Premier ministre, il y a d'autres personnes, qu'on connaît moins bien, qui sont essentielles également."

"J'ai appris une chose à Matignon, que je n'imaginais pas avant : c'est combien présider est redoutablement difficile, et bien plus difficile que gouverner", Edouard Philippe

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L'ouvrage revient sur différents moments forts, différentes crises notamment les gilets jaunes ou encore la décision d'abaisser la vitesse à 80 km/heures sur les routes départementales. "Je ne regrette pas d'avoir voulu sauver des vies, d'avoir pensé que la sécurité routière avait besoin d'une mesure puissante pour continuer à améliorer les chiffres", indique Edouard Philippe.

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L'ancien Premier ministre revient également sur ses relations avec Emmanuel Macron : “il n’y a pas eu de différence de fond en trois ans." Edouard Philippe esquisse une réponse également à un auditeur de France inter qui l'imagine candidat en 2022 à l'élection présidentielle : "J'ai le sentiment en 2017 d’avoir pris mes responsabilités parce que pendant trois ans j’ai essayé d’être loyal. Je suis d’une loyauté totale à ceux que j’ai choisis, je suis d’une liberté totale.” 

“On a plein de gens qui réfléchissent à la présidentielle. On manque de plein de trucs en France mais pas de candidats" - Edouard Philippe

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Sur la crise sanitaire du Covid-19 enfin, Edouard Philippe assume la stratégie initiée au début de l'année 2020. "Quand vous passez un message sanitaire qui est celui formulé par l'OMS, gardien de la doctrine en matière sanitaire, vous le redites avec assurance", souligne l'ancien Premier ministre questionné sur les masques. "Personne dans le monde n’était préparé. Les stocks de médicaments pour endormir les malades les plus graves se sont révélés insuffisants et pas seulement en France mais dans le monde entier", ajoute Gilles Boyer.

  • Légende du visuel principal: Edouard Philippe et Gilles Boyer à Matignon en 2018 © AFP / LUDOVIC MARIN / AFP
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