"Le président et le premier ministre ont une position dogmatique en disant qu'il faut travailler plus longtemps, et qu'il n'y a plus d'argent : nous le contestons", a jugé Philippe Martinez, invité de France Inter, mardi matin. Le leader de la CGT indique qu'il sera toutefois présent à la table des négociations.

"Ce sont des déclarations d'intention (...). Le seul signe d'ouverture qu'on aurait voulu entendre c’est, on arrête tout et on met de l’argent pour financer la sécurité sociale", a répondu Philippe Martinez, leader de la CGT, invité mardi matin de France Inter, au premier ministre. Édouard Philippe avait, quelques minutes plus tôt, indiqué n'être "fermé sur aucune modalité" au sujet de l'âge pivot, principal point de blocage de la réforme des retraites, notamment pour les organisations syndicales réformistes. "Si syndicats et patronats s'entendent sur un meilleur système, je le prendrai", avait ajouté Édouard Philippe. 

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"Le compromis, c'est améliorer le système actuel", a également ajouté Philippe Martinez, en réponse au premier ministre. "On parle de régime universel mais il y a de plus en plus d’exceptions. Comme quoi, les régimes particuliers ou spécifiques, ce n'est pas un problème", a-t-il estimé. 

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Le secrétaire général de la CGT sera bien à la table des négociations qui reprennent ce mardi 7 janvier. "Nous on y va parce que la pénibilité, c'est important. On n'y va pas pour parler retraite mais pénibilité". 

"C’est assez ambigu de dire 'on tend la main' et d’avoir un projet de loi déjà à moitié ficelé. 

"Qu'est-ce que ça veut dire une carrière complète ? Tant qu'on n'aura pas répondu à cette question, ce sera du pipo", insiste Philippe Martinez. Que dire aux usagers pénalisés par les perturbations dans les transports, aux commerçants franciliens qui ont vu leur chiffre d'affaires baisser ? Assume-t-il les conséquences de la mobilisation ? "Pourquoi ce serait à nous d'assumer ? Qui est obtus et bloqué ? C'est le gouvernement ! Toutes les grèves gênent un certain nombre d’usagers, on en est bien conscient."

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La CGT appelle-t-elle au blocage des raffineries ? "La CGT appelle à faire grève, point", répond le secrétaire général du syndicat. "Quand il y a une grève, il y a des perturbations".

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  • Légende du visuel principal: Philippe Martinez © AFP / Thomas Samson
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