Virginie Calmels est l'invitée de Nicolas Demorand à 8h20

Virginie Calmels
Virginie Calmels © Radio France

« Pour que la France reste la France », le tract polémique 

Ce tract n’a pas fait l’objet d’une validation. C'est un dysfonctionnement. On est plus intelligent à plusieurs. Je suis numéro 2 des Républicains. Il faut retrouver la synthèse et toutes les sensibilités de la droite. L’équipe est renouvelée, paritaire, rajeunie. 

Laurnet Wauquiez est chef depuis 6 mois. nos sommes dans une phase de reconstruction.

J’ai accepté ce tandem parce que la droite doit être claire sur ses fondamentaux, sans pencher vers le FN ou Macron.

Par le passé, Il y a eu la chasse à l’homme Sarkozy, Fillon, et aujourd’hui c'est Wauquiez.

Il y a un grand absent dans ce tract, c’est le chômage. Il ne parle pas assez d’économie. 

La droite doit se moderniser. Ce tract est inutilement anxiogène et ne convaincra pas les électeurs. Je me battrai toujours pour éviter toutes porosités avec le FN. 

Je suis pour une droite décomplexée, pas pour une droite extrémiste.

La politique européenne de la droite

La ligne européenne doit être claire le plus rapidement possible. La droite a toujours été pro-européenne. C’est ce qui  nous distingue du FN. 

Dans notre parti, il n’y a pas de place pour l’euroscepticisme ou pour le souverainisme. Je n’ai jamais fait acte de candidature pour être tête de liste aux Européennes. J’espère que Laurent Wauquiez va continuer à donner des gages d’ouverture. 

Terrorisme

Nous sommes en guerre. Il faut un arsenal juridique adapté. Il faut expulser ceux les personnes radicalisées qui sont étrangères. Il faut se donner tous les moyens de la surveillance. Toutes les propositions sont les bienvenues. La police et la justice n’ont pas suffisamment d’argent. La radicalisation est comparable à des cas de psychiatrie.

Fakes news

Je ne suis absolument pas favorable à la loi sur les fakes news. Elle est préjudiciable à la liberté d’expression. Je suis aussi contre la loi Schiappa, le gouvernement légifère trop.

Il n’y a plus de cumul des mandats. Les maires défendent avant tout le projet local et ils ne défendent plus les lois. 

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