Sandro Gozi, ancien ministre italien des affaires européennes et président de l'Union des fédéralistes européens, est l'invité du grand entretien de Nicolas Demorand à 8h20.

Après la venue de Luigi Di Maio en France, Sandro Gozi, l'ancien ministre italien des affaires européennes, dirigeant du Parti Démocrate, réagit : "Je crois qu’une ligne rouge a été franchie, en rencontrant un représentant des gilets jaunes (...) c’est une faute très grave".

Luigi Di Maio continue d’oublie qu’il est vice-premier ministre d’un grand pays comme l‘Italie qui doit chercher des solutions avec la France

"L’italie est en train de s’isoler sur la scène européenne" estime Sandro Gozi : "On a résolu des querelles [par le passé], je ne crois pas que l’intérêt de mon pays soit de déclarer une guerre verbale à un voisin".

Sur l'attitude du gouvernement italien envers Emmanuel Macron, Sandro Gozi explique : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi extérieur. Et Emmanuel Macron est l’ennemi extérieur. Cela va contre l’intérêt de l’Italie".

Le communiqué du Quai d’Orsay indique la gravité de la relation diplomatique", poursuit-il : "Il y a des questions dans lesquelles les questions nationales sont impuissantes. L’Europe est la seule façon de promouvoir nos valeurs dans un désordre global". 

Un continent divisé en 27 politique différentes va disparaître de la carte géopolitique du monde.

Sur l’extradition des anciens activités des années de plomb :"L’affaire Cesare Battisti a été très mal comprise en France. C’est un terroriste qui doit payer sa peine (...). Il faut que les deux gouvernements se mettent autour de la table."

Sur les déclarations du gouvernement italien à l'égard de la France, mais aussi de la crise politique au Venezuela : 

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Sandro Gozi © AFP / Gabriel Bouys
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