Vingt ans après un premier titre mondial en 1998, la France est-elle capable de remporter une nouvelle coupe ? Olivier Guez, écrivain, qui a parcouru la Russie à l'occasion de cette Coupe du monde pour le journal "Le Monde", et Vincent Duluc, du journal "L'Equipe", sont les invités de Frédéric Métézeau.

Le Mondial de football en Russie est un succès par bien des aspects. Au micro de Frédéric Métézeau ce mardi, l'écrivain Olivier Guez, de passage à Paris juste avant la demi-finale entre la France et le Belgique (demi-finale à suivre dans la soirée avec les humoristes de France Inter), a salué la réussite de l'organisation de la compétition, alors que le contexte international n'est pas en faveur de la Russie. Tout comme Vincent Duluc, joint par téléphone, il note principalement la présence de la Fifa et l'effacement assumé de Vladimir Poutine.

Cet effacement du dirigeant russe a un aspect très positif pour l'image de la Russie. Selon Olivier Guez, en laissant la part belle à la Fifa, la Russie se montre sous un jour extrêmement favorable.

Il manque cependant quelque chose. Didier Deschamps, bien qu'efficace, a donné avec son équipe un spectacle ennuyeux en phase de poules. Même si les Bleus se sont ensuite révélés à partir du 8e de finale, contre l'Argentine, puis lors du quart de finale contre l'Uruguay, Olivier Guez estime qu'il manque encore quelque chose. 

C'est le cas aussi avec la Belgique, l'Angleterre et la Croatie, quatre équipes en lice qui ne semblaient pas, à première vue, en mesure d'atteindre les phases finales de la compétition.

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