Ghada Hatem-Gantzer, gynécologue- obstétricienne, fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, et Dominique Joseph, secrétaire générale de la Mutualité Française, conseillère au CESE, sont les invitées du Grand entretien de France Inter.

Face à la crise sanitaire, elles plaident pour un plan de relance qui agissent comme un levier pour l'égalité entre les femmes et les hommes : Ghada Hatem-Gantzer, gynécologue- obstétricienne, fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, et Dominique Joseph, secrétaire générale de la Mutualité Française, conseillère au CESE, étaient les invitées du Grand entretien ce lundi. 

"Cette crise va affecter de manière disproportionnée certains secteurs plutôt que d'autres", explique Anne-Cécile Mailfert. Elle cite ainsi le secteur de la vente, très féminin et frappé durement par l'épidémie. "Alors que des créations d'emplois vont se faire dans le numérique, un secteur très masculin". La pandémie va donc occasionner une régression en terme d'égalité entre les genres, souligne-t-elle. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Or, la présidente de la Fondation des femmes déplore l'absence de dispositions à l'égard des femmes dans les plans de relance mis en place par l'exécutif. "Le mot "femmes" n'est même pas prononcé".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Même constat de la part de Dominique Joseph : "Les milliards mis dans le plan de relance sont ciblés vers des métiers masculins, ceux de la tech, de la transition écologique, majoritairement occupés par des hommes. On ne trouve pas de milliards tracés vers des métiers féminisés."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

"On a bien vu qu'à l'hôpital les métiers étaient très féminins et très essentiels. On a eu l'espoir que les choses changeraient, que la reconnaissance, la rémunération allaient changer. Ca n'a pas été au rendez-vous", regrette de son côté Ghada Hatem-Gantzer.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Violences conjugales

Anne-Cécile Mailfert salue néanmoins l'action des pouvoirs publics pendant le premier confinement, qui a permis de faire reculer le nombre de féminicides. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Que penser d'une éducation affective et sexuelle, qui permettrait de lutter contre les inégalités entre les femmes et les hommes ? "Cette éducation existe, la loi date de 2001", répond Ghada Hatem. "Nous devrions aller dans les collèges et lycées trois fois par an, mais ça ne se fait pas..."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

  • Légende du visuel principal: Ghada Hatem-Gantzer, Anne-Cécile Mailfert et Dominique Joseph © AFP / Elise Toïdé, Stéphane de Sakutin, photoPQR/L'Est Républicain
Les invités
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.