Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, est l'invité du grand entretien de Nicolas Demorand et Léa Salamé à 8h20.

Jean-Michel Blanquer
Jean-Michel Blanquer © AFP / Ludovic Marin

Sur le débat citoyen proposé par le gouvernement : "Ceci nous met dans un situation démocratique inédite, c'est une occasion à saisir pour sortir vers le haut de la crise traversée (...) ce qui nous remet dans un cercle républicain dont nous avons besoin."

On est devant un second temps du quinquennat, de manière incontestable

Jean-Michel Blanquer voit dans ce débat "une façon de développer une nouvelle politique publique" : "Pour la France, c'est une occasion de franchir un cran nouveau, ceci interroge les modalités républicaines, cela peut être perçu très positivement mais aussi très négativement si ce n'est que dans l'invective". Il ajoute : "L'enjeu est considérable, très politique dans le bon sens du terme."

Sur la question de l'ISF 

"Il n'y pas de sujet interdit [dans le débat républicain] (...) La France est l'un des pays qui taxe le plus la richesse (...) Il faut une pédagogie de ce qu'est la fiscalité française aujourd'hui" :

Sur le mouvement des "gilets jaunes"

"Aujourd'hui nous n'avons plus besoin de ces manifs", estime le ministre, "on a besoin de débattre de manière républicaine (...) ces manifestations sont contre-productives."

Et sur le mouvement des "stylos rouges", qui apparaît au sein des personnels de l'Éducation nationale, le ministre explique : "Je réponds positivement à leurs attentes. Je n'ai aucun problème avec le diagnostic qui est fait par eux du bien-être matériel et immatériel (...) C'est ce qui m'a permis d'entamer ces mesures sur leur pouvoir d'achat." 

Avec la défiscalisation, plus de 250 millions d'euros vont vers les profs

Sur la proposition de suspendre les allocations aux parents d'enfants violents

"Depuis le début, j'ai énoncé deux choses : le pragmatisme (...) et voir les choses au cas par cas, voir les sources familiales du problème et aussi parfois envisager des sanctions dissuasives par rapport à certains comportements" explique le ministre qui annonce aussi que la question sera tranchée "fin janvier." 

Quand on lutte contre la violence, on lutte pour la protection des plus faibles

Revoir l'interview de Jean-Michel Blanquer dans son intégralité 

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