Jean Birnbaum, essayiste et responsable du "Monde des livres", est l'invité du grand entretien de Nicolas Demorand et Léa Salamé à 8h20.

Jean Birnbaum
Jean Birnbaum © JA di Crollalanza

Le journaliste Jean Birnbaum publie La religion des faibles aux éditions du Seuil. 

Dans son nouvel essai, l'auteur analyse le djihadisme et sa puissance de séduction. 

Pour l'essayiste, "toutes les religions sont porteuses de crispations doctrinaires, mais toutes posent la question de l’espérance, d’un au-delà du monde présent. La laïcité est très forte comme cadre démocratique, ce n’est pas une arme de combat contre les religions. Un des problèmes c’est qu’à chaque attentat les états remettent en question leur cadre. Le phénomène des attentats est mondial et nous répondons avec le cadre des législations nationales"

Nous avons perdu la capacité de prendre au sérieux la question religieux. Ce qui relie les djihadiste c’est de tendre vers un horizon spirituel.

Jean Birnbaum : 

"Partout j’ai rencontré un doute et un sentiment de vulnérabilité… mon enquete part de là. Au miroir du djihadisme  nos propres credo sont très fragiles."

La manif après Charlie était-elle une manifestation de force ? 

Jean Birnbaum : 

"C’est une force calme, il faut saluer le calme globalement après chaque attentat". 

Remettre l'Occident à sa place

Pour Jean Birnbaum, "aujourd’hui on doit pouvoir penser que si on veut penser aux autres, il faut aussi penser que l’Occident n’est pas l’alpha et l’oméga de tout. Il faut remettre l’Occident à sa place"

Hommage à Marceline Loridan-Ivens

Jean Birnbaum : 

"Marceline Loridan était la vie même, elle n'avait pas renoncé à la séduction, et elle a réinvesti le grand « plus jamais ça ». Elle a souffert d’une oppression particulière et  c’est l’universalisme à corps perdu qu'elle a défendu. "

Les invités
L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.