Jean-Louis Bourlanges est l'invité du Grand Entretien de France Inter.

Jean-Louis Bourlanges
Jean-Louis Bourlanges © AFP / GERARD JULIEN

A l'issue des journée parlementaires du MODEM et quelques heures avant la présentation du budget 2019, le député des Hauts-de-Seine, Jean-Louis Bourlanges est l'invité de la matinale à 8H20. L'occasion de revenir avec lui sur l'espace politique occupé par le parti de centre-droit sur le nouvel échiquier politique français et sur l'état ses relations avec la majorité, plus d'un an après les alliances aux législatives. 

Pour le député, "le plan pauvreté et santé reflète la maturité de l'exécutif", quand à l'ISF : "Je suis moins critique que mes amis du Modem, on a eu le courage de le faire, mais évidemment ça coûte politiquement" 

C'est un très jeune président, il faut un peu qu'il se canalise

Sur les mots du président employé face à ce jeune horticulteur au chômage ("Honnêtement, hôtel, café, restaurant, je traverse la rue, je vous en trouve, ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler, avec les contraintes du métier") : "A sa place j'aurais parlé à ce jeune homme en disant 'Tout vaut mieux que le chômage" il l'a dit, mais de manière extrêmement désinvolte."

Quand il est au contact, il accepte la confrontation avec des gens qui ne pensent pas comme lui, mais avec des formules qui ne sont pas adéquates 

Sur les promesses de campagne 

"Un candidat doit dire ce qu'il fait dans les trois premiers mois, et tout de suite dire qu'on travaille pour les 5 ans  (...) Hollande a passé sa vie à prendre des précautions électorales pour finir par ne pas se présenter."  

"Jusqu'à présent, en France, on ne s'est pas attaqué à la modération de la dépense publique  : 600 milliards pour le budget social de la France, c'est là faut réfléchir, [le] réorienter."

"Nous ne sommes pas des frondeurs"    

Le modem avait une idée que la politique ne se faisait pas par opposition entre la droite et la gauche, c'est pourquoi nous avons un pacte d'alliance avec LREM". Et à une auditrice excédée par le comportement du gouvernement à l'égard des retraités : "C'est excessif, le pacte social n'est pas rompu, les personnes âgées ne sont pas dans une situation d'oubli du gouvernement.

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