Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, est l'invité du Grand entretien de France Inter.

Pour contrer la flambée de l'épidémie de Covid-19, la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a proposé d'avancer de deux semaines les vacances scolaires de printemps pour enrayer la progression de la Covid en Ile-de-France, la maire de Paris Anne Hidalgo lui préférant comme "alternative" l'accélération de la vaccination des enseignants. 

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Concernant l'idée de Valérie Pécresse, Gabriel Attal répond que "toutes les propositions sont utiles." Avancer les vacances scolaires implique qu'"il y aura un impact pour les familles" et il rappelle que pour le gouvernement, "la fermeture des écoles est un ultime recours". La proposition de la présidente de région Ile-de-France a été formulée après la tenue du conseil de défense de mercredi soir, "cette proposition a été formulée hier soir, ce n’est pas moi qui vais répondre en tant que porte-parole. Hier en conseil de défense, on n’a pas décidé d’avancer les vacances mais toutes les propositions sont par principe utiles". 

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"La clé c'est la vaccination"

Évoquant les nouvelles mesures de restrictions décriées par les soignants, et l'appel de nombreux professionnels de santé en faveur d'un confinement réel et complet, le porte-parole du gouvernement estime que que "si elles sont pleinement appliquées, évidemment qu'elles auront un impact sur l'épidémie."

Sur le choix du gouvernement de ne pas reconfiner : "Il n'y a pas eu de pari, il y a eu des choix. Ce qui nous permettra de mettre ce virus derrière nous, c'est la vaccination." 

Quant à la vaccination des enseignants réclamés par la maire de Paris, Gabriel Attal rappelle que "ce qui bride la campagne de vaccinations c’est le nombre de doses". Donc, il rappelle les priorités d'âges et d'état de santé, "vacciner les enseignants ça veut dire appeler des personnes âgées et annuler leur rendez-vous". 

Y a t-il eu des erreurs dans la gestion de la crise par le gouvernement  ? "Il faut être humble, ce virus nous pousse parfois à prendre des mesures très rapidement et parfois à se tromper" explique-t-il.  Concernant la responsabilité de l'Europe en particulier, "si on avait voulu se mettre au niveau des États-Unis, pour trouver un vaccin, c'est au niveau européen que ça se passe ; l'Europe n'a pas été totalement au rendez-vous de son histoire. "

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  • Légende du visuel principal: Gabriel Attal © AFP / Ludovic MARIN / AFP
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