Christian Jacob, député de la 4ème circonscription de Seine-et-Marne et président du groupe LR à l'Assemblée nationale, est l'invité du Grand entretien de Nicolas Demorand.

Christian Jacob réagit à la mort du gendarme Arnaud Beltrame, tué lors de l'attaque terroriste de Trèbes, dans l'Aude : "Je ressens un très grand respect et une très grande tristesse (...) Tout cela ne peut pas être une fatalité (...) Je pense qu'il fallait maintenir l'état d'urgence", estime-t-il. 

"Nous avions des outils, par exemple les perquisitions administratives, (...) c'est devenu simplement trop compliqué d'en faire (...) les fouilles dans les véhicules et les bagages ne sont plus possibles (...) Il y avait alors possibilité d'assigner à résidence des individus, maintenant ce ne peut être dans un périmètre inférieur à une ville."

Il faut que la République soit armée face à des individus comme cela

On ne peut accepter que des mosquées salafistes, avec des imams qui font l'apologie de la violence, soient tolérés sur le territoire

Pour lutter contre la radicalisation, Christian Jacob estime que "ce qui est vrai pour le salafisme est vrai pour toutes les autres voies de radicalisation extrême, ça n'est pas acceptable sur le territoire."

Nous sommes dans une situation de guerre, il faut se donner les moyens de lutter en face de ces dingues, de ces assassins. On attend l'attentat suivant?

A propos du départ de députés LR vers le gouvernement, pour y fonder le mouvement des "Constructifs" : "Mr Solère nous a quitté et, honnêtement, ça ne m'a pas fait pleurer", explique le chef des LR à l'Assemblée qui affirme que les membres de son groupe travaillent "ensemble quelles que soient les affinités."

Sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy

Christian Jacob s'interroge sur le principe de la garde à vue imposée à l'ex-chef d'état : "Au-delà de chercher à l'humilier je ne vois pas l'intérêt de la procédure." 

Je n'ai aucun doute sur l'innocence de Nicolas Sarkozy

Sur l'instauration de la proportionnelle à l'Assemblée : pour le président du groupe LR, citant l'exemple de l'Allemagne, ce serait une erreur car elle est "facteur d'instabilité" : 

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