Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement National, député européen, est l'invité du Grand entretien de la matinale de France Inter.

La crise de la Covid-19

À quelques jours de nouvelles mesures sanitaires plus strictes, Jordan Bardella se dit plutôt inquiet pour la santé mentale des Français. 

"Le variant qui m’inquiète aujourd'hui, c’est le variant psychologique. Un troisième reconfinement aurait des conséquences psychologiques catastrophiques sur la population française. Territorialisons au maximum les mesures"

"Ce stop & go pendant des mois va finir par nous tuer"

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Pour évoquer la gestion de la crise par le gouvernement, Jordan Bardellaparle de "supplice chinois" : "Est ce qu'on va attendre 4 ou 5 ans avant de revivre comme avant? Tout cela est relativement brouillon. Pourquoi est-ce qu'on est mauvais en tout? " Le vice-président du Rassemblement National estime que "On a tout raté, face aux autres pays européens, on est systématiquement en bas du tableau. Maintenant il faut réfléchir à des alternatives au reconfinement".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

La loi sur les séparatismes

Le Rassemblement National va présenter un contre projet de loi, différent de celui du gouvernement, dont Jordan Bardella estime toutefois que "le texte va dans le bon sens sur un certain nombre de points".

Mais il estime que "les compromissions mettent la France à l’heure islamique". "Est ce qu’on ferme les mosquées radicales ? Non. Est-ce qu’on expulse de notre territoire les étrangers fichés pour radicalisation ? Non."

Il considère que "l’essentiel n’est pas fait et que nous manquons d’éléments juridiques." "Nous allons proposer de permettre que les chefs d’entreprises puissent inscrire la neutralité religieuse dans leur règlement intérieur, ainsi que le port de signes ostentatoires."

"On a le sentiment que le gouvernement a la main molle et souhaite négocier avec les islamistes comme ça a été le cas avec la charte de la laïcité et les associations qui n’ont pas souhaité la signer. Ces association il faut les dissoudre".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Jordan Bardella, et d'autres cadres du parti ont pris indirectement la défense du groupe d'extrême droite radicale Génération identitaire, dont le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a envisagé mardi pour la première fois la dissolution. "Je ne crois pas que dérouler des banderoles avec 'non à l'immigration' menace la sécurité nationale."

  • Légende du visuel principal: Jordan Bardella © AFP / CHARLY TRIBALLEAU
Les invités
L'équipe