Le nouveau ministre de l'Agriculture Didier Guillaume est l'invité du grand entretien.

C'est une position affichée et assumée, la France doit améliorer la qualité de son alimentation, tant pour la rémunération des agriculteurs que pour la santé des consommateurs et leur porte-monnaie. Didier Guillaume, récemment nommé ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, a plaidé ce lundi, au micro de Nicolas Demorand et d'Alexandra Bensaid, pour une transition vers l'agriculture biologique et rémunérée à juste coût.

Alors que la loi Alimentation n'a pas été encore promulguée, Didier Guillaume promet qu'elle ne pénalisera pas le pouvoir d'achat des Français. Ce sera aux industriels d'adapter leurs marges pour rémunérer mieux les producteurs.

Le ministre de l'Agriculture promet que les efforts financiers seront à la hauteur, rappelant que pour la première fois, son ministère a mis sur la table plus d'un milliard d'euros en faveur de la conversion.

S'il admet l'absence de prise en compte du bien-être animal ou de la lutte contre la promotion de "la malbouffe", Didier Guillaume promet que ces thématiques seront abordées avant la fin du quinquennat. Des sujets d'autant plus préoccupants qu'ils mènent aujourd'hui certains militants à des actions radicales, telles que saccage de boucheries ou d'abattoirs, que le ministre condamne fermement.

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Didier Guillaume, ministre de l'agriculture © Anne Audigier
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