Richard Ferrand, député PS du Finistère et secrétaire général du mouvement En Marche!, est l'invité de Patrick Cohen pour analyser le programme dévoilé par Emmanuel Macron.

Le député et porte parole Richard Ferrand lors d'un meeting du mouvement "En Marche !" au théâtre Bobino
Le député et porte parole Richard Ferrand lors d'un meeting du mouvement "En Marche !" au théâtre Bobino © Maxppp / IP3 PRESS

Richard Ferrand, député PS devenu soutien d'Emmanuel Macron confirme : "Je suis en phase avec mes convictions, aux côtés d'EmmanuelMacron", et présente les grandes lignes du programme d'Emmanuel Macron pour la question des retraites : "Nous voulons qu'1 euro cotisé rapporte la même chose à la retraite".

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Sur l'affaire Fillon

"C'est une affaire qui renforce le péril Le Pen. Il s'est présenté comme un saint et s'est positionné en martyr (...) Il faut garder un certain sang froid, ne pas nourri cette fuite vers l'absurde, vers l'impasse (...) Beaucoup de gens de droite me disaient : 'il est clean', aujourd'hui le miroir se brise".

Fillon s'est présenté comme un saint et s'est positionné en martyr. Cela souille tous les élus de France

"Le risque est que nos concitoyens se réfugient dans un vote de colère et de sanction. La responsabilité de Fillon et de la droite, c'est de ne pas nourrir le Lepénisme".

Sur le dossier des retraites

Sur la mise en place des retraites, "Il faut aussi retrouver le goût du temps long" prévient Richard Ferrand :

La réforme des retraites sera de plein effet dans une dizaine d'année

"Aujourd'hui, d'ici 7/8 ans vous verrez sur votre smartphone où vous en êtes de votre retraite, aujourd'hui c'est infaisable", explique Richard Ferrand, qui poursuit : "on va vers une forme de retraite à la carte".

Sur le projet de réduire le nombre de fonctionnaires

"Fillon revient avec la vieille technique du rabot. Nous n'avons pas pour objectif de diminuer le nombre de fonctionnaires (...) Un certain nombre d'amnistrations centrales doivent supprimées, avec des fonctions de l'état qui ne nécessite pas autant de personnes [d'où] l'investissemnent dans la numérisation sur un certain nombre de formalité, et un meilleur management".

Ce qui va mal dans ce pays, c'est qu'il n'est pas géré, l'état n'est pas géré

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