Le député LR de la Marne et désormais porte-parole de François Fillon est l'invité de Patrick Cohen.

Benoist Apparu en juin 2015 à l'Assemblée Nationale
Benoist Apparu en juin 2015 à l'Assemblée Nationale © AFP / FRANCOIS GUILLOT

Benoist Apparu était porte-parole d'Alain Juppé et il est désormais celui de François Fillon : "Ce n'est pas compliqué car il n'y a pas de schisme à droite; on a 80% de points d'accord. Notre objectif commun c'est l'alternance et éviter Marine Le Pen. Nous sommes tous réunis derrière cet objectif. Moi aussi je me suis demandé si passer de l'un à l'autre serait compréhensible pour tout le monde. Nous avons tous signé une charte disant que nous nous rassemblerions derrière le gagnant du second tour de la primaire".

Moins de fonctionnaires et mons de dépenses publiques

500 000 postes de fonctionnaires seront donc supprimés selon le programme de François Fillon ? Alain Juppé disait que c'est impossible et aujourd'hui Benoist Apparu défend la position de Fillon : "Sur la réduction du nombre de fonctionnaires nous pensions tous que nous n'avions pas les moyens de payer. Un fonctionnaire sur 5 est payé par de la dette. Nous empruntons de l'argent pour les payer ; ce n'est pas tenable."

Concernant les collectivités locales : "je vais augmenter l'investissement de ma ville de 50 % car j'ai fait des efforts très lourds sur les dépenses de fonctionnement, y compris en nombre de postes de fonctionnaires. Les collectivités locales peuvent faire des efforts. Elles doivent baisser leurs dépenses de 20 Mds d'euros"

Redonner l'équilibre à la sécurité sociale

Nous voulons réduire le déficit des assurances, maladie, vieillesse et chômage. Ça ne peut pas durer encore 20 ans. Il faut faire 20 milliards d'économie sur les dépenses de santé, et 50 milliards sur l'ensemble des assurances.

La Syrie et la crédibilité de la France

"La question est de savoir comment arrêter les massacres à Alep. Ce n'est pas en boutant Poutine hors des négociations. Aujourd'hui les Français et les Américains sont hors du jeu. François Hollande a refusé de recevoir Poutine à Paris. Trouvez-vous que nous sommes crédibles ? Nous ne sommes pas autour de la table des négociations. Les Turcs, les Iraniens et Syriens, sont réunis, et du coup Bachar El Assad va se maintenir au pouvoir. "

L'intégralité de l'entretien avec Patrick Cohen

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