Muriel Pénicaud, Ministre du travail, est l'invitée de Nicolas Demorand à 8h20.

Muriel Pénicaud prévient en préambule, sur le bilan fait 6 mois après la mise en place de la nouvelle politique travail du gouvernement : "On ne peut pas avoir de résultat immédiat".

Sur les ruptures conventionnelles collectives  

"Avec ça, explique la Ministre, si l'entreprise a besoin de s'organiser, on peut le faire (…) des ruptures pourront être retoquées si syndicat et salariés sont d'accord".

Sur les contrôles de chômeurs chez Pôle Emploi

"Les 250 000 contrôles de Pôle Emploi ont montré que 86% des gens cherchaient un emploi (...) sur les 14% peu se sont réinscrits, ils savaient qu'ils fraudaient."

Le contrôle peut aussi amener à plus d'accompagnement

Sur le contrôle des chômeurs, les partenaires sociaux doivent rendre des propositions "début février" explique la ministre.

Il y a une réflexion à avoir entre l'entreprise et l'intérêt général des entreprises

Face à la prédominance des GAFA, dans le cadre du droit du travail : "Il faut une position européenne : si ce n'est qu'un pays, ils peuvent aller dans le pays d'à coté."

Sur la polémique déclenchée par les révélations du Canard Enchaîné

Ça ne me choque pas qu'on enquête sur mes revenus, c'est la démocratie

Concernant l'enquête en cours du rôle de Business France (dirigé à l'époque des faits par Muriel Pénicaud) dans le dossier Las Vegas : "Je suis tout à fait sereine, j'ai confiance en la justice".

Et sur la taxe d'apprentissage, la ministre explique qu'aujourd'hui en France, il y a 400 000 apprentis, une "voie d'excellence", mais la ministre parle aussi d'1,3 millions de jeunes sans formation aucune : "l'ensemble du système est verrouillé estime-t-elle : "Je dis aux régions : nous sommes co-responsables, quitter la table des négociations n'est pas une solution".

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Muriel Penicaud, ministre du Travail © AFP / Alain Jocard
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