L'ancien ministre de l'Education s'était retiré du débat public depuis son départ du gouvernement en 2014; il est aujourd'hui le candidat surprise à la primaire de gauche.

Vincent Peillon
Vincent Peillon © Radio France / Anne Audigier

Il l'a dit à nouveau : Vincent Peillon ne se serait pas présenté si François Hollande avait été candidat, il aurait été "le candidat naturel". Mais la primaire est pour lui un bon moyen de "créer de l'unité".

Pas question non plus d'accabler le bilan du quinquennat qui s'achève.

D'ailleurs il se réjouit aussi de voir cette primaire ouverte, pas seulement en terme d'appartenance ou non au Parti socialiste, mais aussi en terme de profils des candidats. "À droite, il y avait un ancien président, deux anciens Premiers ministres et d'anciens ministres. À gauche, pas un seul ancien Premier secrétaire [du PS]." Il estime d'ailleurs, citant l'exemple de Lionel Jospin, qu'une majorité aussi large que possible est essentielle.

L'Europe, un objectif à long terme

Vincent Peillon dénonce aussi ceux qui critiquent l'Union européenne. Et notamment Manuel Valls, qui réclame un retour à un pouvoir accru des États-membres.

Syrie et réfugiés : l'accueil

Vincent Peillon a également réagi sur le massacre qui se déroule selon des sources concordantes à Alep. Pour lui, l'accueil des réfugiés est un minimum pour la France, après le rejet d'une solution militaire et les difficultés de la solution humanitaire sur place.

Revoir l'interview complète en vidéo ici

Et les réponses aux questions des auditeurs.

Les invités
L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.