Le sénateur-maire LR de Troyes et président de l'Association des maires de France publie "Un chemin français" et y décrit son idée de la France de demain.

Au congrès de l'association des Maires de France en 2016
Au congrès de l'association des Maires de France en 2016 © Maxppp / Jean Nicholas Guillo

Au lendemain d'un déjeuner entre François Fillon, Nicolas Sarkozy et François Baroin, ce dernier a redit ce jeudi son soutien au candidat LR malmené par plusieurs affaires. Alors qu'il publie tout juste Un chemin français, le sénateur-maire de Troyes a expliqué que la publication de son ouvrage a été plusieurs fois retardé, à la fois par l'issue de la primaire de la droite et du centre, mais aussi par la décision, historique, de François Hollande de ne pas être candidat à un second mandat.

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Un temps pressenti pour reprendre le flambeau en cas d'abandon de François Fillon, François Baroin affirme que le candidat LR, dont il rappelle la légitimité grâce à une victoire sans appel lors de la primaire, a toujours ses chances.

Ce soutien de Nicolas Sarkozy recherché par François Fillon a pu sembler curieux à une partie de l'électorat. Pourtant, François Baroin explique que Nicolas Sarkozy "a organisé" Les Républicains, a su rassembler une famille politique "qui ne se parlait plus".

Interrogé ensuite sur un tournant dans la campagne de François Fillon, qui a évoqué la possibilité de "ramener la majorité pénale à 16 ans", un dispositif qui existe déjà mais n'est pas appliqué à toutes les affaires judiciaires, François Baroin a défendu une idée qui peut, selon lui, avoir aussi une dimension bénéfique d'encadrement pour les adolescents, d'autant plus qu'il juge inquiétante "la violence de certains mineurs".

Celui qui est aussi président de l'Association des maires de France reste pourtant en retrait de certains points du projet de François Fillon. Pour François Baroin, la suppression d'un nombre élevé de postes de fonctionnaires "est une discussion" et non "une promesse". Confronté à une forte baisse des dotations territoriales du fait du projet de décentralisation initié par François Hollande, le sénateur-maire affirme qu'il se battrait "avec la même énergie" si la droite continue dans ce sens.

Sur la hausse de la TVA, idée majoritairement partagée pendant la primaire de la droite, François Baroin se montre également plus mesure. S'il veut aller dans ce sens, il estime que la hausse ne doit pas être la même partout, pour ne pas nuire aux activités de service en France.

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