Vincent Peillon a été ministre de F.Hollande et fait partie des sept candidats à la primaire de la Belle alliance populaire. Il est l'invité de Patrick Cohen.

Vincent Peillon
Vincent Peillon © Maxppp / Bonnaud Guillaume

Lors du deuxième débat précédant la primaire de la gauche prévue le 22 janvier, Vincent Peillon a exprimé son profond désaccord avec Manuel Valls sur la gestion de la crise des réfugiés, et confirme ce point :

Un désaccord avec Manuel Valls qui a aussi porté sur les propos de celui qui, à l'époque Premier ministre, avait directement fustigé la politique d'accueil des réfugiés entamée par l'Allemagne :

Sur la religion qui s'invite au coeur des débats

Sur le rassemblement des forces de gauche

"Depuis 1936, jamais la gauche ne gouverne quand elle commence par faire des excommunications. Et je le dis aussi pour Mélenchon : à un moment, s'il veut faire l'idiot utile de la gauche, il faudra qu'il cesse de dire au parti auquel au parti auquel il a appartenu près de 20 ans qu'ils sont historiquement inutiles. Dans l'Histoire, les socialistes n'ont pas été totalement inutiles"

La gauche doit se rassembler autour d'une ligne qui permet de gouverner

"Il faut pousser les uns et les autres à venir sur les questions de fond" insiste Vincent Peillon. "On n'est pas obligé, quand on fait de la politique, de ne penser qu'a l'interêt de sa boutique, on peut aussi penser a l'interêt de la France".

C'est une droite très dure et très particulière que celle de François Fillon

Sur le fait que François Hollande a été au théâtre (voir la pièce de Michel Drucker) le soir du deuxième débat précédant la primaire de gauche : "Hollande a appris a regarder les choses avec du retard".

L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
  • 0145247000
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.