L'ancien Premier ministre, soutien de François Fillon, est l'invité de Patrick Cohen

Jean-Pierre Raffarin
Jean-Pierre Raffarin © AFP / JOEL SAGET

Pour Jean-Pierre Raffarin, la campagne, "vivement que ça s'arrête, c'est la campagne la plus difficile que j'ai eu à connaître, la moins agréable".

Jean-Pierre Raffarin :"La guerre gronde à nos portes, et finalement on s'égaie dans des débats loin de ces réalités. On a le système médiatique qu'on mérite et les hommes politiques qu'on mérite. "

"Ce qui me gêne le plus c'est la violence sur les réseaux sociaux. Je vois la violence dans la société française. Mon ennemi c'est la violence elle est partout présente et la démocratie se met en danger. Cela va être difficile de gouverner. Pensons à la gravité des choses. je suis avec François Fillon car c'est le plus solide face à la gravité des choses."

Une situation internationale très grave

Pour Jean-Pierre Raffarin, la situation est très dangereuse que ce soit avec la Corée ou la Turquie.

Jean-Pierre Raffarin : "J'ai peur que M. Trump fasse des opérations comme en Syrie sans prévenir personne, sans règle internationale."

"Sens commun, il ne faut pas les diaboliser"

Jean-Pierre Raffarin :"e ne veux pas que ce groupe dicte la politique du gouvernement Fillon. Il nous faut des compétences pour un projet, celui de François Fillon."

Après la campagne et la défaite de Fillon ?

Jean-Pierre Raffarin : "Je ne peux envisager la défaite. Mais l'expérience m'a appris que derrière la défaite il y a des règlements de compte et des déconstructions on va essayé de rester une famille politique qui rassemble la droite et le centre. C'est difficile.Je n'étais pas favorable à la primaire mais je crois que Macron a montré qu'on peut s'en passer. Cela ne s'impose plus. "

Jean-Pierre Raffarin : "La règle de la démocratie c'est de soutenir celui qui a gagné. Je représente des gens de la droite et du centre et ils sont majoritairement derrière François Fillon. S'il faut mener un combat contre Mme Le Pen il faudra avoir été impeccable et avoir respecté les règles d'un bout à l'autre".

Jean-Pierre Raffarin insiste sur l'importance de l'expérience en politique et s'adresse à Emmanuel Macron : "Emmanuel ton tour viendra, mais pour l'instant c'est trop tôt. L"Elysée n'est pas un centre de formation"

Jean-Pierre Raffarin répond aux questions des auditeurs de France Inter

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