Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle, est l'invité de Patrick Cohen à trois jours du premier tour.

Benoît Hamon en meeting en mars 2017
Benoît Hamon en meeting en mars 2017 © AFP / SYLVAIN THOMAS

A trois jours du premier tour, Benoit Hamon, candidat désigné de la gauche, tire le bilan de la campagne et se félicite notamment des thématiques ont dominé les débats :

Et le candidat rappelle aussi le virage écologique réussit par son camp :

Le dilemme du vote utile

Quand à la menace du 'vote utile' qui pointe chez les électeurs de gauche, Benoit Hamon argumente : "Le moment invite à voter en fonction de ce que nous voulons être".

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La menace Front National

"Si on veut extirper le FN des têtes, ce ne peut pas être en poursuivant une politique de recul des services publics", estime Benoit Hamon, qui met tout de même en garde :

L'intrusion de la Russie dans la présidentielle française

Pour Benoît Hamon, "La solution politique [en Syrie] ne peut pas passer par le maintien de Bachar El Assad".

Les Russes pèsent de trop dans cette campagne

Sur la Russie, et sur d'autres thèmes, Benoît Hamon dit ainsi se démarquer très clairement du candidat Mélenchon : "Je revendique un "nous", l'intelligence collective. Je ne peux pas tout ramener à moi et à un choix de personne".

De la difficulté de représenter un camp en crise

"Je me suis engagé dans un combat que je savais difficile, dans une famille politique en crise. Après, je ne m'arrêterai pas", explique le candidat de gauche qui a vu ses soutiens s'émousser au fil des semaines :

Que la majorité sociale redevienne la majorité politique, c'est mon objectif

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