La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a lancé les Assises de la mobilité le 19 septembre. Ces assises doivent permettre la rédaction d’une loi de programmation début 2018.

La ministre des Transports dit entendre le raz-le-bol des Français à qui on demande de délaisser la voiture. Son objectif, d'ici à la fin du quinquennat, c'est d'abord de proposer des alternatives aux transports polluants, en développant les "transports du quotidien", le ferroviaire en tête.

Mais c'est aussi de permettre aux Français de ne plus se retrouver dans la situation de refuser un emploi faute de disposer de moyens de transport pour s'y rendre.

Dans le même temps, le gouvernement a supprimé le coup de pouce financier lors de l'achat d'un vélo électrique. Une aide qui a servi pour "amorcer" l'utilisation de ces vélos, mais qui pourrait à l'avenir être remplacée, par exemple, par une prise en compte des distances effectuées, comme c'est le cas aujourd'hui sur les impôts avec le forfait kilométrique.

En parallèle, des rumeurs bruissent sur la fermeture de gares TGV, la question se pose aussi sur de futures lignes à grande vitesse, comme à Toulouse par exemple. Si la ministre réfute toute fermeture généralisée, elle explique aussi qu'il faut revoir les priorités pour proposer à la fois des solutions de mobilité à prix raisonnables, et dans le même temps résorber le déficit de la SNCF.

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Elisabeth Borne © AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT
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