Le siège historique de la PJ parisienne déménage. Avant que le "36" ne se vide, le 7/9 s'installe au coeur de l'Île de la Cité, dans les bureaux des plus célèbres flics de Paris

Le 36, quai des Orfèvres déménage
Le 36, quai des Orfèvres déménage © AFP / JACQUES DEMARTHON

Les invités de Patrick Cohen, Christian Sainte, directeur de la PJ de Paris, Frédérique Conri, Chef de la brigade d’exécution des décisions de justice de la PJ de Paris et Richard Marlet, ancien chef de l’identité judiciaire et de la documentation criminelle du 36 quai des Orfèvres, et auteur de Les experts entrent en scène : la révolution de la science criminelle, aux Editions First, sont revenus sur leur carrière au sein de la PJ de Paris.

► REVOIR | Christian Sainte, Frédérique Conri et Richard Malet au micro de Patrick Cohen

Très présentes dans les mémoires, les enquêtes criminelles sont celles qui évoquent le plus de souvenir à nos invités. Guy Georges pour l'un, Bruno Cholet - le faux chauffeur de taxi qui a tué une étudiante suédoise - pour la seconde, tous trois sont d'accord pour dire que la crim' est la brigade qui fait le plus vibrer les policiers.

Ces histoires mythiques sont aussi ce qui a fait la réputation du 36. Une réputation qui pousse les enquêteurs à être à la hauteur et donc à élucider du mieux possibles les affaires.

Mais, rappelle aussi Richard Marlet, les affaires non élucidées, les liens qui n'apparaissent que tardivement sont tout aussi importants, comme dans le cas de l'enquête autour de Guy Georges.

Un métier d'homme ? Plus maintenant

La crim', c'est aussi un métier d'hommes. Du moins dans l'inconscient collectif, marqué par nombre d'auteurs de polars. Mais la population y a évolué, explique Frédérique Conri. Aujourd'hui, au sein de la police judiciaire, les femmes sont de plus en plus nombreuses, y compris au sein de l'encadrement.

Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.