Le député PS de Haute-Garonne en charge de l'organisation de la primaire à gauche est l'invité du 5/7 à la veille du premier débat.

Christophe Borgel
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Christophe Borgel plaide pour un rassemblement du "camp progressiste", qui va selon lui de Benoît Hamon à Emmanuel Macron, pour le premier tour de la présidentielle.

La primaire aura lieu les 22 et 29 janvier dans 7.530 bureaux en France et dans les Outre-mer. Les Français qui se seront inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre pourront voter à la primaire organisée par le PS en janvier. Il y aura 1 euro de participation par votant. Les bureaux seront ouverts de 9h à 19h.

Il y aura 25% de bureaux de vote en moins que pour la primaire de la droite.

"Mais ce qui compte c'est le nombre de lieux. Est-ce que chaque électeur a un bureau de vote près de chez lui, c'est ça la question. Imaginons 3 millions de votants, cela ferait 400 votants par bureau, c'est très suffisant.Le nombre de bureaux de vote n'est donc pas un enjeu. On a privilégié un maillage sur tous le territoire. En 2011 nous avions 2 600 000 au premier tour et 2 900 000 pour le second tour. Cette année je compte sur 1 500 000 de votants. Le message que je veux faire passer au camp progressiste, c'est qu'il faut se rassembler "

Jean-Luc Mélenchon, comme Emmanuel Macron, ont refusé de prendre part à la primaire organisée par le PS. Manuel Valls, qui a revendiqué se situer "au coeur des progressistes", les a quant à lui définis d'Emmanuel Macron à Arnaud Montebourg. Arnaud Montebourg a pour sa part promis, s'il gagne la primaire, de se tourner immédiatement vers Jean-Luc Mélenchon et le candidat EELV Yannick Jadot pour leur proposer un accord de gouvernement.

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