Le candidat du NPA est dans la dernière ligne droite pour obtenir ses 500 parrainages, il est l'invité du 5/7.

Philippe Poutou en mars 2017
Philippe Poutou en mars 2017 © AFP / CHRISTOPHE SIMON

Sera-t-il ou non candidat à la présidentielle ? Tout va se jouer dans les jours, voire dans les heures qui viennent. Philippe Poutou assure qu'il lui manque encore une cinquantaine de signatures, et appelle les élus "à envoyer la leur dès ce matin, demain matin ce sera déjà trop juste"...

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Le candidat à la candidature estime qu'il ne faut pas que cette présidentielle se fasse sans "un candidat des ouvriers", qui luttera pour leurs droits. "C'est injustifiable aujourd'hui de dire qu'on va licencier pour sauver les emplois de demain", explique-t-il. "On dit tout bêtement qu'il faut répartir le travail entre toutes et tous." Un programme utopiste ? Peut-être, mais il rappelle que tout progrès social est d'abord une utopie : "Même les huit heures de travail par jour, on nous disait à l'époque que c'était utopique !" Et quand on lui parle d'assistanat, un terme à la mode chez certains candidats, il l'affirme : "l'assistanat, aujourd'hui c'est pour le patronat : avec les exonérations de cotisations sociales, l'ISF qu'on veut baisser..."

Un candidat qui s'inquiète aussi du peu d'impact des "affaires" : "Fillon ou Le Pen ne baissent pas tant que ça dans les sondages, malgré leurs affaires. Il y a un niveau de résignation qui est extraordinaire."

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