Président de la CPME, François Asselin répond aux questions concernant la situation des petites et moyennes entreprises à la veille des annonces du gouvernement.

François Asselin, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CPME), arrive pour assister à une conférence de dialogue social avec les partenaires sociaux à l'hôtel Matignon à Paris, le 17 juillet 2020.
François Asselin, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CPME), arrive pour assister à une conférence de dialogue social avec les partenaires sociaux à l'hôtel Matignon à Paris, le 17 juillet 2020. © AFP / Bertrand GUAY

Manifestation dans les rues de Béthune avec la fermeture de Bridgestone : "Aucune entreprise ne peut s'affranchir de l'évolution de son environnement, de son marché (...) On a besoin de donner des signaux positifs à d'autres investisseurs". 

Fermeture des bars et restaurants ? 

Sur la situation à Marseille : "Ils ont tout de suite manifesté avec des pancartes 'on veut travailler'. Il faut s'appuyer sur ces gens qui veulent travailler, avec des mesures sanitaires renforcées." 

Regarder, écouter avec bienveillance les acteurs des petites entreprises, c'est ce que demande François Asselin. 

"Il faut être tourné vers le rêve de la libre-entreprise, mais se mettre à son compte est un parcours exigeant, avec des sanctions immédiates"

Face à la détresse morale des petits patrons : "Il faut pouvoir les accompagner (...) il faut se serrer les coudes, à la CPME nous travaillons avec des associations et des groupements d'entreprises." 

Les invités
  • François AsselinPrésident de la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises
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