"Aujourd’hui, cette annonce de garde nationale faite par le président de la République est intéressante mais il faut maintenant nous donner le mode d’emploi."

Jean-François Lamour, siège de l'UMP en octobre 2011
Jean-François Lamour, siège de l'UMP en octobre 2011 © Getty / Samuel Dietz

Évoquée après les attentats de novembre 2015, François Hollande vient de confirmer la création d'une garde nationale. Mais pour le moment ses contours restent flous. Quelle différence entre réserve opérationnelle et réserve citoyenne? Combien de personnes la constitueront? Et comment la rejoindre?

Jean-François Lamour est député et membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, il a rejoint la réserve citoyenne de l'armée de Terre en 2015. Il s'exprime sur cette mesure annoncée par le président de la République.

"On a aucun élément concret depuis l’annonce de la mise en place de cette garde nationale."

"Ce n’est pas une armée bis, ni un dispositif supplétif mais elle doit permettre au travers de la réserve de soulagerl’armée dans une certains nombres de ces missions y compris en termes de protection. Je pense aussi qu’elle pourrait apporter des choses en matière de renseignement, là aussi j’attends un débat avec le gouvernement."

Pour lui il faut créer une police municipale à Paris. "On voit bien que nous avons besoin d’une policemunicipale qui prendrait la place d’une police de terrain. Le seul intérêt de la proposition d’Anne Hidalgo de brigade est de réguler la circulation mais c’est un peu court.(...) Verbaliser les incivilités: les crottes de chien, les feuilles mortes, nous avons besoin d’un peu plus que ça.(...) Une police de proximité est indispensable à Paris."

Second sujet abordé avec cet ancien double champion olympique de sabre: les JO de Rio. Paris a-t-elle une chance de remporter l’organisation des JO 2024 ?

"C'est bien que le président soit allé à Rio. C’est au président de défendre la candidature : c’est un passage obligé."

"En 2012, nous avons beaucoup manqué de lobbying et aussi de soutien des sportifs. Les jeux sont une affaire de lobbying et de positionnement international."

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