La Ministre des Armées Florence Parly est l'invitée du grand entretien de la matinale. Elle répond aux questions d'Eric Delvaux et de Patricia Martin sur la présence française au Sahel mais aussi sur le dossier iranien.

L’Iran a nié puis reconnu que c’est un missile iranien qui a abattu par erreur le Boeing ukrainien.

La France a constaté que les conditions du crash posaient question. Aujourd’hui l’Iran révèle que c’est une erreur de sa part, "l’enquête doit aller à son terme", estime la Ministre des Armées.

Florence Parly : "Les leçons que nous devons tirer de cette séquence dramatique, c’est qu'il faut mettre un terme à l’escalade. Cela se produit depuis le 8 janvier, après les représailles iraniennes, le président des Etats-Unis a fait le choix de ne pas riposter. Donc il faut saisir ce moment, pour redonner de l’espace à des discussions et négociations".

La France cherche à éviter de repartir dans une crise de prolifération nucléaire, et poursuivre la lutte contre Daesh.

"Ça suppose qu’on ne tue pas l’accord de Vienne d’il y a cinq ans. C’est le seul outil dont on dispose. Cela suppose que l'Iran cesse ses violations de l'accord. Elles deviennent assez irréversibles. Il faut renouer les fils du dialogue. Il faut protéger cet accord de Vienne avec la totale contribution des Iraniens". 

La France, membre de la coalition internationale anti-Etat islamique (EI) emmenée par Washington, compte quelque 200 militaires en Irak, dont 160 sont affectés à la formation de l'armée irakienne. Au Moyen-Orient, la France compte au total un millier de militaires au sein de l'opération Chammal, volet français de l'opération anti-EI menée par la coalition internationale.

  • Légende du visuel principal: Florence Parly, ministre des Armées © AFP / ERIC FEFERBERG
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