La fondatrice et présidente de l’association "Chemins d’avenirs" est l'invitée d'Eric Delvaux à l'occasion de la parution de son dernier livre, "Nos campagnes suspendues, La France périphérique face à la crise" aux éditions de L’Observatoire.

"J'ai été agacée dès le mois de mars, et ensuite profondément inquiète, de voir que nous étions en train de passer à côté de tout une partie de la crise en se tournant vers les grandes métropoles, explique Salomé Berlioux, alors que le virus est aussi ailleurs et on devrait pouvoir se dire que la France la plus frappée par la crise économique et sociale de 2008 est aussi celle qui va pas se prendre les conséquences de la crise sanitaire".

Sur les ronds-points en 2018, 8 "gilets jaune" sur 10 venaient de villes de 10 00 habitants rappelle la fondatrice et présidente de l’association "Chemins d’avenirs" qui a voulu "regarder dans les hameaux, les villages, dans les petites villes de France comment ça se passe pour les millions français qui y vivent, comment vivent-ils cette crise et leurs angoisses pour la suite, ça me paraissait normal mais ce n'est pas souvent le cas." C’est ce qui l'a amenée à écrire "Nos campagnes suspendues, La France périphérique face à la crise".

Les grandes métropoles c'est 30% de la population, les banlieues 7% et plus de 76% vivent dans les territoires. 

  • Légende du visuel principal: Salomé Berlioux, fondatrice et présidente de l’association Chemins d’avenirs, auteure de « Nos campagnes suspendues, La France périphérique face à la crise » (L’Observatoire) © AFP / DAMIEN GRENON / PHOTO12
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