Thomas Guénolé est l'invité de 8h20 pour aborder la question des primaires et des petits candidats.

Le politologue et enseignant Thomas Guénolé  lors d'un colloque du Conseil Superieur de l' Audiovisuel (CSA) le 6 octobre 2015
Le politologue et enseignant Thomas Guénolé lors d'un colloque du Conseil Superieur de l' Audiovisuel (CSA) le 6 octobre 2015 © Maxppp / Christophe Morin/IP3 PRESS/MAXPPP

Pour l'élection présidentielle de 2017 ce n'est pas une, ni deux, mais trois primaires qui auront lieu.

La primaire LR se déroulera le 20 novembre 2016 avec 12 candidats en lice.

La primaire de la gauche se tiendra en janvier 2017 et compte 6 participants

Enfin Europe Ecologie Les Verts a décidé d'organiser sa propre primaire, 2 candidats se sont officialisés pour le moment.

Dans chacune de ses primaires des favoris, des inconnus, et des petits candidats.

Quelle sont leurs chances ? Quelles difficultés pour accéder aux signatures requises ?

Thomas Guénolé, politologue répond.

« Si je veux que l’on parle de moi, il faut être candidat à la primaire. Pour un certain nombre de candidats, c'est en réalité une façon de jouer avec le fonctionnement de la couverturemédiatique. Quand Manuel Valls et Arnaud Montebourg s'étaient présentés aux primaires de 2011, ils étaient passés poids lourds. Et je pense que c'est ce que tente de faire Benoit Hamon."

Y-a-t-il trop de candidats ? "Il y a toujours une possibilité que François Hollande gagne la primaire, dans ce cas, disperser les candidats peut alors être idiot."

"La primaire va se structurer autour de 3 offres sociales: sociale-libérale, sociale-démocrate, sociale-justice." .

"A droite, il y a plusieurs profils types. Ils sont tous en train de dire qu’ils vont faire des propositionschocs mais ils ont tours le même programme économique."

"Sur les sujets non économiques, le vrai clivage est l’incorporationde propositions du FN dans le corpus républicain. Sarkozy serait plutôt pour et Juppé contre, mais l'électorat est totalement partagé, je m'attends à une primaire plus serrée que prévue."

Quant à EELV, c'est "Un parti monocause est difficile à vendre en 2017"

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