Olivier Haralambon est écrivain, journaliste et ancien coureur cycliste. Il aborde les mutations du cyclisme professionnel ainsi que l'édition 2019 du Tour de France : imprévisible et excitant, il a su raviver l'intérêt du public.

La 106ème édition du Tour de France se termine ce dimanche
La 106ème édition du Tour de France se termine ce dimanche © AFP / JEFF PACHOUD

Générateur de suspense jusqu'au bout, le Tour de France 2019 a probablement été le plus palpitant du XXIe siècle. C'est l'heure du bilan : pourquoi ce Tour a-t-il tant fasciné? Est-ce un retour à l'essence même du vélo?

Cycliste amateur dans ses jeunes années, le philosophe du cyclisme Olivier Haralambon analyse la légende du Tour de France et le cyclisme tel qu'il est aujourd'hui. 

Une course mémorable

Si ce Tour de France impressionne c'est d'abord par son aspect dramaturgique. Il y a eu des imprévus, des abandons, et une excitation qui rappelle sans pour autant égaler le tour de France de 1988.

Vendredi 26 juillet, l'événement a sans doute atteint son climax mêlant retournements de situations, aléas climatiques et une intense dose de suspense. La 19ème étape est désormais entrée dans la légende. C'est ce dimanche, sur les Champs-Elysées que doit se conclure le tour.

Mes coureurs imaginaires

Dans son dernier livre, Mes coureurs imaginaires (paru aux éditions Premier Parallèle), Olivier Haralambon dresse 12 portraits romanesques autour du Tour de France, sans toutefois nommer de coureurs. Il s’intéresse à leurs doutes, à leur mélancolie, à leur « intimité psychique » de cyclistes, et défend l’idée que le cyclisme est plus qu'un sport : c'est un « phénomène intensément religieux ».

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