Et avec Tango nous voilà trois !

Et avec Tango, nous voilà trois
Et avec Tango, nous voilà trois © Radio France
Partons en voyage à New-York et, plus précisément, rendons-nous à Central Park. Zoomons encore un peu pour visiter son zoo et arrêtons-nous devant l’enclos des manchots. Nous sommes arrivés ! Imaginez le délicat collier de plumes noires qui passe sous le bec des oiseaux, comme pour maintenir un chapeau en place : c’est le signe distinctif des manchots à jugulaire. Figurez-vous que parmi les 42 individus présents dans l’enclos, il en est un, nommé Tango, qui a deux papas : Roy et Silo ! Vous n’y croyez pas ? Pourtant les auteurs de l’album ont pris soin de préciser « Tous les faits de cette histoire sont réels ». > **Chaque année à la même époque, les filles manchots commencent à observer les garçons manchots. Et les garçons manchots commencent à chercher du côté des filles manchots. (…) Deux manchots de l’enclos étaient un peu différents. Roy et Silo étaient tous les deux des garçons mais ils faisaient toujours tout ensemble. Ils se saluaient. Et ils se promenaient ensemble. Ils chantaient l’un pour l’autre. Et ils nageaient ensemble. (…) Leur soigneur, M. Gramzay pensa en lui-même : « Ils doivent être amoureux.** ### La dernière course :
La dernière course
La dernière course © Radio France
Elisabeh Larivière est une adolescente qui vit dans une cabane en Alaska, au tout début du 20e siècle. Depuis le décès de ses parents, elle habite avec Washi l’ami Indien de son père et leurs nombreux chiens d’attelage. Habituée depuis toute petite à diriger le traineau sur les pistes enneigées, Elisabeth a toutes les qualités d’un excellent _musher_ (conducteur d’attelage). Respect, confiance et amour pour ses chiens, fermeté et constance dans ses ordres, ainsi que beaucoup de courage et de connaissances pratiques du terrain où le maniement d’un fusil et les techniques de lutte contre le froid sont vitaux. Au même moment, bien loin du Grand Nord, la guerre 14-18. A l’hiver 1915, les soldats, allemands comme français, sont coincés au fond des tranchées et la situation s’enlise. C’est alors que le Capitaine Dampierre, un ami de la famille Larivière, a une idée. > **Grâce à son expérience en Alaska et au Canada, il savait que là où ni les hommes, ni les mules, ni les chevaux ne parviennent à passer, les chien eux, en sont capables ! Moins d’une semaine après, notre état-major recevait un rapport détaillé pour un projet de mission dont l’objectif était de rapporter des chiens de trait d’Alaska, jusque sur le front des Vosges.**
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