Pour être qualifié de vivant, un organisme doit posséder un métabolisme et pouvoir évoluer, génération après génération, notamment par sélection naturelle.

Tout seul, l’ADN ne peut pas faire tout ça. Ce n’est, après tout, qu’une molécule, un assemblage d’atomes. Il faut une machinerie extérieure pour pouvoir décoder son sens. Le plus petit organisme contenant à la fois ADN et machinerie nécessaire le décrypter et rendre le tout vivant est ce qu’on appelle une cellule.

Si nous mettons les virus de côté pour l’instant tous les organismes vivants sur Terre sont faits de cellules. Tous. Et l’immense majorité ne sont fait que d’une et une seule cellule. On les dit mono-cellulaires ou unicellulaires. Les animaux, les plantes et tout ce que nos yeux peuvent voir, en revanche, ne sont pas qu’une grosse cellule. Ils en contiennent plein qui cohabitent pour former un tout.

Dans un corps humain, il y en a environ dix mille milliards. Toutes contiennent le code génétique nécessaire pour fabriquer un individu complet. Mais elles n’ont pas toutes le même rôle. Leur fonction dans l’organisme dépend de nombreux facteurs, comme par exemple où elles sont situées et qui sont leur voisines. Tout cela est pré-écrit, plus ou moins directement, dans l’ADN lui-même.

En résumé, les cellules, ce sont les usines qui nous fabriquent, nous maintiennent en vie, et nous permettent de nous reproduire. Et si on met les virus de côté, tous les organismes vivants sur Terre sont faits de cellules.

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