Les vestiges de Sumène
Les vestiges de Sumène © Charlotte Perry

C’est un territoire en perpétuels sursauts. Pendant les seventies, les Cévennes se mourraient et se régénéraient. D’un côté les Cévenols migraient vers la Lozère voisine, la Corse ou même Paris. Dans le même temps, les hippies débarquaient dans les vallées.

C’est devenu un territoire en perpétuelles oppositions. L’espace de l’utopie, de la liberté face à l’espace du refuge, du repli sur soi.

Les Cévennes ont été secouées par le vote des extrêmes. Le bulletin FN comme expression du rejet du « migrant interne ». Pas forcément l’immigré. Plus la marque d’une contestation et du rejet de la figure de l’autre…

Dernière partie de ce reportage de Charlotte Perry .

Programmation musicale :

  • Georges Brassens : "La ballade des gens qui sont nés quelque part"

  • Chin na na pun : "Vurria fariun palazzu"

  • Mauresca Fracas Dub : "Per la montanah"
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