Dans les années 70 la Hongrie c'était "la baraque la plus gaie du camp". Oui, le régime était répressif, médiocre, bureaucratique, mais la sécurité sociale était efficace, c'était le plein emploi, logement, loisirs, culture, à condition de ne pas faire de politique, la vie était supportable.

Aujourd'hui un tiers des Hongrois vit en dessous du seuil de pauvreté, dont un million dans la grande détresse. Aussi pour beaucoup, les années du "socialisme du goulash" ressemblent à un paradis perdu.

Reportage de Daniel Mermet et Antoine Chao à Budapest.

Programmation musicale :

  • Emil Rulez : "Pattanasos Aszisztens"

  • Bardo : "Gyönyörű növény"
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