Amina Morad, leader du mouvement de lutte contre le microcrédit à Ouarzazate
Amina Morad, leader du mouvement de lutte contre le microcrédit à Ouarzazate © Radio France / Anaëlle Verzaux

Dans la région de Ouarzazate, au Maroc, 4600 personnes refusent de rembourser les prêts des organismes de microcrédit et réclament l’audit de ces institutions et leur convocation devant les tribunaux. C'était pourtant la solution miracle. Le microcrédit devait émanciper les plus pauvres en leur procurant des sommes modiques afin qu'ils puissent développer une activité. "Utiliser le capitalisme pour faire du bien" , disait le banquier aux pieds nus. Bilan aujourd'hui, quelques rares miracles et beaucoup de désastres. Taux d'intérêts prohibitifs, méthodes de recouvrement mafieuses, entraînant jusqu'à des vagues de suicides comme en Inde. Derrière l'aura de sainteté du microcrédit, seuls les prêteurs profitent. À Ouarzazate, c'est les organismes de prêts qui poursuivent les victimes devant la justice !

Mais elles se battent ....

Le second volet d'un reportage à Ouarzazate d'Anaëlle Verzaux

Programmation musicale

  • Match Bettikh , par Gnawa Diffusion

  • Whowa , par Oum

  • Crédit , par Tama

À visiter

Le site du Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers-Monde (CADTM), pour avoir des échos de la Caravane Internationale de Solidarité avec la lutte des femmes contre le microcrédit .

À lire

La microfinance : entre utilité sociale et rentabilité financière , de Florent Bédécarrats (2013, éditions L’Harmattan)

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