Saul et Rachel viennent d’une communauté amish. Ils se connaissent depuis l'enfance car leurs familles côtoient le même office le dimanche. Ils se sont rapprochés naturellement et leur relation amoureuse se construit à petits pas.

Couverture de "L'âge des possibles" de Marie Chartres
Couverture de "L'âge des possibles" de Marie Chartres © Ecole des Loisirs

Avant de continuer leur vie au sein de la communauté, les amish font leur rumspringa, un acte qui leur permet de partir de la communauté et de découvrir le monde moderne. Suite à cette expérience, ils ont le choix de revenir et se réintégrer à tout jamais, sans regrets, ou de rester dans la vie « moderne » mais de ne jamais revoir leur famille et leur communauté ; rester du coup bannis de tout ce qu’ils ont connu depuis leur enfance. Un choix qu’il faut surmonter. C’est donc le point de départ de ce récit : le moment est venu pour Saul et Rachel de s’éloigner de leurs familles et d’essayer la modernité qu’il y a au-delà des frontières de leur village.

On rencontre également le personnage de Temple, qui n’a rien à voir avec les amish

Temple est une jeune fille classique, ses parents tiennent une épicerie dans un petit village à la campagne. Le tabouret derrière le comptoir de l’épicerie est, sans doute, l’endroit où Temple se sent le mieux au monde. Alors quand ses parents la poussent à voyager quatre jours à Chicago pour rejoindre sa grande sœur, Temple est effrayée de laisser la tranquillité de son village pour s’affronter à la grande ville même si ce n’est que pour un court séjour.

Ce sera par un hasard total que Saul, Rachel et Temple feront connaissance : perdus dans un couloir du métro, ils décident de s’aider mutuellement. Trois personnages bien éloignés du rythme de vie de la grande ville qui vont essayer de se retrouver eux-mêmes au milieu de ce tourbillon qu’est Chicago.

Nous nous sommes enfoncés vers le centre, comme le feraient des citadins dans une forêt profonde. Avec peur et avidité. Les gens pressés remplaçaient les loups, le bitume se substituait à la mousse des arbres, les gratte-ciel aux cimes et le béton supplantaient les plantes sylvestres.

Référence

  • L'âge des possibles de Marie Chartres, publié aux éditions l’École des Loisirs
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