André Manoukian et son petit atelier de décryptage sonore. Aujourd'hui : The Amazing Keystone Big Band

André a envie pour bien commencer l'année de mettre en oeuvre les veiux pieux qu'il s'est adressé 

1er voeu : être fidèle.... à lui-même 

Comment ? 

En nous parlant de la musique qu'il préfère : le jazz 

2ème voeu : ne pas oublier que tout est sexuel, c'est même un principe divin. Pour Spinoza : 

l'homme est un être de désir

Du jazz, de la philo, du cul : la sainte Trinité d'André 

Qui mieux donc que le The Amazing Keystone Big Band pour bien commencer l'année Amazing il le porte bien tant leur histoire est étonnante. En 2010, quatre potes du conservatoire se lance dans un truc de dingue : Mettre sur pied un big band et assurer plus d'une centaine de concerts par an. Voilà qui semble aussi facile que de fabriquer une licorne à partir d'un œuf de lompe congelé. 

Pour mémoire, l'âge d'or des big band, ces grands orchestres de jazz, c'était les années 30 et qu'il a juste duré 20 ans pendant lesquels fleurissent aux USA les grandes formations de Duke Ellington, Count Basie, Cab Calloway et Glenn Miller. On n'allait pas les écouter dans des théâtres, des auditoriums, ni des salles de concert. On allait dans des ballrooms, des hôtels, des halls de gare parce que c'était des orchestre de bal. On y allait pour danser le swing. Cette danse élégante. 

Epoque ou les pauvres louaient des smoking et se prenaient le temps d'une danse et se prenaient pour Fred Astaire. La lutte des classes le cédait à la lutte des claquettes....

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