La passion dont Schoppenhauer disait qu’elle fait souffrir l’homme et qu’il faut l’éradiquer, il ne faut pas l’éradiquer mais la transformer en énergie créatrice : c'est ce que fait Geoffrey Secco. Les amis, j’ai trouvé un musicien plus barré que moi, un saxophoniste, qui lui aussi a fait la Berklee School of music.

Méfiez vous des mecs qui jouent « El condor pasa » en bas de chez vous pour peu que vous habitiez une rue piétonne d’un centre ville, vous êtes pas à l’abri de passer à côté d’un puissant sorcier. Ceux du Pérou sont redoutables, et mis en lumière depuis qu’un certain Castaneda est allé se goinfrer des champignons hallucinogènes sous assistance chamanique. La substance hallucinogène vous matérialise vos pires cauchemars, si vous n’êtes pas assisté, vous pouvez crever littéralement de trouille, vous imaginez si une figure hybride se présente soudain devant vous : le Donald Zemmour…

Après le Pérou, Geoffrey Secco, fait un road trip en Australie, et là bas, il a entendu les éléments chanter, le vent, les feuilles des arbres, les koalas, des serpents à sonnerie. 

Et là il s’est dit, Geoffrey, tu es musicien, tu es donc l’héritier naturel du Sorcier des tribus premières. Je vous rappelle que le sorcier était le seul autorisé à jouer de la musique pour communiquer avec les esprits qui gouvernaient le monde, donc ça donnait à celui qui avait le bâton magique, the magic stick, le black mamba, un pouvoir insensé.

Et Geoffrey il s’est dit, si j’utilisais ce pouvoir pour envoyer les gens en l’air. Parce que c’est toujours de ça qu’il s’agit avec la pratique musicale. Par le son, on reconnecte les gens avec les forces spirituelles.

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