Le nez a beau être au milieu de la figure on passe souvent à côté.

La langue française est assez pauvre lorsqu’il s’agit de décrire une odeur et la philosophie fait peu de cas du nez. La poésie et la littérature, en revanche, sont la preuve qu’il fascine, ce nez. Edmond Rostand, bien sûr, avec le personnage de Cyrano de Bergerac, Pinocchio chez Carlo Collodi. Mais aussi Patrick Süskind et le nez de Jean-Baptiste Grenouille dans Le Parfum. Mais aussi celui de César Birotteau, artisan parfumeur chez Balzac. Proust et l’odeur de la madeleine trempée dans le thé mais aussi celle du pétrole. Baudelaire et les parfums exotiques, l’odeur des chevelures et l’art des correspondances : « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. »

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