La pochette du dernier disque de Philippe Katerine le représente en portrait, polo col roulé blanc sous une veste bleu clair, le tout dans un décor rose, une image plus proche d’une iconographie de publicité pour la layette que de celle du rock n roll. Mais à bien regarder on s’aperçoit d’un détail...

Comment dire, un détail, un peu plus que ça quand même et sur un ton descriptif, on le qualifierait de roc, de pic, de cap, que dis-je de cap ?, de péninsule car oui, son appendice nasal en plein centre du visage est un…zizi. 

Et un zizi modeste a contrario du perchoir à oiseaux qu’un invité célèbre du chanteur possède et brandit. Oui, un petit zizi de petit garçon aussi rose que le reste, la peau du prépuce pendouillant un peu au dessus de sa bouche. 

Philippe nous regarde droit dans les yeux avec toute l’innocence dont il est capable mais notre regard ne peut s’empêcher de revenir à ce bout de chair flasque qui n’a rien à faire là. 

Car sinon où irait-on ? Si chacun de nous portait son sexe sur le visage… Tournez-vous vers votre voisin et pensez-y. Le choc.

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