Comme la définissait notre invitée dans un entretien, l’auto fiction est une étiquette passe partout et un peu collante et comme elle, j’ajoute qu’elle me convient très bien. Donc, une fois n’est pas coutume, je vais vous faire part de mon intimité.

Oui alors, évidemment, je ne vais pas parler de sentiments complexes mais plutôt de moments vécus. Des moments embarrassants. Comme quand une poule se retrouve devant un couteau. 

Par exemple, quand vous vous retrouvez à poil face à une douche d’un hôtel si complexe que vous craignez de vous prendre une giclée d’eau froide quelle que soit votre manœuvre. Et ça ne rate jamais. 

Ou encore quand vous vous approchez d’un péage d’autoroute et que malgré vos efforts, vous vous arrêtez un poil trop loin pour attraper le ticket, ce qui vous oblige à refaire une manœuvre ou pire tenter d’ouvrir la portière qui se bloque instantanément, vous forçant à vous extraire par la fenêtre alors que la ceinture vous bloque pour attraper ce satané ticket qui bien sûr vous échappe et tombe à terre. En général il pleut. Vous voyez ce que je veux dire ? 

Il y a pire. Et plus humiliant.

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