Dans le futile et l’inutile, le sujet c’est la robe verte portée par Jennifer Lopez à Milan pour le défilé Versace. Elle a descendu le toboggan qui traversait la foule hystérisée, au son de son tube emblématique « love dont cost a thing », très ironique si on imagine le cash qu’elle a pris.

Cette robe est aussi verte qu’une feuille de vigne et remplit le même orifice, euh, le même office: elle couvre pudiquement avec un piège à instagrammeuses le fait que la mode est la deuxième industrie la plus polluante de la planète après celle du pétrole.

Programmation musicale
Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.