Vous-vous souvenez de ces histoires de pacte qui nous terrifiaient quand on était gosses ? Le héros est désemparé, ruiné, au pied du mur. Sur ce arrive un type bizarre...

Le gars a bien quelque chose de bizarre, un détail qui met mal à l’aise, un costume trop noir ou des pieds trop fourchus. Le héros comprend. Il comprend tout de suite que quelque chose cloche. Il pèse rapidement le pour et le contre. Et pourtant, il signe en bas de la page. Il accepte. Et nous comprenons le héros. Peut-être que nous ferions pareil à sa place. Parce que le héros n’a pas le choix. Il sauve sa vie. En échange d’une bonne récolte, un meunier accepte de donner au diable ce qui se trouve derrière son moulin – il s’imagine que c’est un pommier et qu’il pourra le replanter, pas de chance, c’est sa fille. (C’est le début de l’histoire de La jeune fille sans mains, un conte de Grimm particulièrement cruel.)

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