Robert Litell serait-il un peu maniaque. C'est la question que se pose Clara Dupont Monod et dans sa bouche c'est un compliment.

Etre maniaque en littérature, c'est un compliment. Par exemple, Gustave Flaubert ne pouvait pas décrire un restaurant sans être allé lui-même en étudier la carte. C'était un maniaque de l'exactitude. 

Robert Littell, ce ne sont pas les restaurants, mais l'URSS. C'est sa grande obsession. Il l'a étudié avec un soin de chirurgien. Il connait parfaitement les rouages du KGB, de la société russe. Il sait comment parlait Staline. Cette obsession minutieuse irrigue tous ses livres.

Lire votre livre, Robert Littell, c'est comme regarder un film

L'équipe
Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.