Clara Dupont-Monod nous fait découvrir le nouveau roman de Miguel Bonnefoy, paru aux éditions Payot et Rivages...

Votre texte parcourt donc une lignée d'exilés, entre la France et le Chili. Ces exilés ne sont pas tous super équilibrés, c'est ça qu'on aime, et la couleur qui teinte les générations, c'est celle du déracinement. Mais, bizarrement, je l'ai lu aussi, comme le livre de l'enracinement. Non pas que j'ai l'esprit de contradiction, ne me surestimez pas, mais il me semble que, peut-être par volonté, ou par mécanique inconsciente de dire toujours le versant positif de la vie, je ne vous connais pas assez, il est surtout question de l'enracinement des déracinés.

Qui a raté ses adieux ne peut espérer grand chose de ses retrouvailles

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